La Birmanie, je l’ai parcourue en 2010, pendant trois semaines : un pays discret, que beaucoup considèrent comme l’un des plus beaux du monde, et qui a gardé une magie hors du temps. Mais aussi un voyage exigeant, avec des trajets longs et épuisants et un régime militaire omniprésent.
Arrivé à Rangoun, j’ai rejoint le lac Inle, puis Mandalay et les montagnes autour de Kyaukme, terres de treks et de plantations de thé, avant de finir à Bagan et ses milliers de temples. Les plages de Ngapali, elles, sont restées un projet : après treize heures de bus, j’ai préféré avancer mon retour en Thaïlande.
Depuis le coup d’État de 2021, le pays est en guerre civile : quelques régions sont formellement déconseillées, et tout le reste du pays l’est sauf raison impérative. Je fais le point sur la situation actuelle, mais je reste convaincu qu’un voyage en Birmanie, loin des foules, peut changer une vie, à condition de bien le préparer.





